En terrain connu...

January 18, 2015

As it always seems to go with the CESTA, we have something to film the next morning. The meeting is at 9:30 and it’s all the groups which are involved in mobilization related to the bike in San Salvador. They’re meeting one last time to finish the last details of organizing the country’s first political bike event: Bicired. We wake up in time to make ourselves a Ricoré (merci papa !) and be upstairs at 9:30. We set up. At 10:00, it’s still just us and Jesus, Edwin and Abner. At 10:30 other people finally arrive. At 11:00 a couple more and at 11:30 one last person just makes it for the end of the meeting. “Salvadorian time” is what our friends Luis and Monica explain to us later… Yeah, we're on that time too sometimes…

 

 

Peu après la réunion, où nous avons sympathisé avec Marielos, cofondatrice de Bici Critica Salvador, nos amis Luís et Monica nous enlèvent pour le weekend. L’appartement du père de Monica fait face à la mer, tout près de Playa El Tunco, site populaire de surfers cool et de touristes. C’est beaucoup mieux que de rester à San Marcos, dans un CESTA est vide la fin de semaine, et où il ne fait bon trainer dans les rues. La situation était plus stable l’an dernier, suite à un désarmement partiel grâce à une entente avec le gouvernement du FMLN. Les gangs se tenaient donc plus tranquilles. Puis, deux leaders furent assassinés par la police. Les Maras (Mara Salvatrucha) se vengèrent et tuèrent deux policiers, et depuis le niveau de criminalité a augmenté. Ils ont moins peur de la police et leurs activités se sont intensifiées, surtout dans les quartiers éloignés et les petites villes, ou la police est moins présente, ou corrompue. Nous sommes bien entourés et nos amis connaissent les dangers et les endroits sûrs. Et le seul danger à Playa El Tunco semble être celui de se faire percer les tympans, pris entre deux bars qui se font concurrence en augmentant tour à tour le volume de leur système de son, seulement pour attirer trois ou quatre clients qui désirent ne pas s’entendre parler. La schizophrénie nous quitte lorsqu’on se réfugie dans un bar lapé par les vagues et animé d’un excellent groupe de musique cubaine. Ce qi ne m’aide toutefois pas à  comprendre le drink Cuba Libre, composé de rhum et de… Coca Cola. Ça ne sonne pas très libre. Mais bon, c’était quand même notre choix, y a au moins ça de libre. 

 

                                                    La vue arrière de l'appart du père de Monica...

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